Fin de partie
Fins
Une partie de Probably Stolen se termine quand vous achetez la boutique ou quand quelque chose vous la prend. Les deux fins Rachat sont des victoires et permettent de continuer à jouer.
- 15
- Fins
- 2 (Buyout)
- Victoires
- Buyout only
- Continuer après
Loyer et dette
Ne pas payer le Propriétaire sans Délai de grâce.
Manquer une mensualité sans avoir de marchandises d'une valeur égale à la mensualité.
Lou exige 1 500 Crédits d'armes, de munitions et de médicaments, et les marchandises que vous donnez plus vos Crédits font moins de 500.
Sécurité
Une condamnation pour un dossier de 300 à 1 499, une amende impayée, ou de la contrebande Critique, ou Haute non payée, découverte sans Clémence.
Une condamnation pour un dossier de 1 500 ou plus.
Votre réputation auprès de la Sécurité est à -100 ou moins : vous êtes arrêté à l'ouverture.
Factions
Votre réputation auprès des Strates inférieures est à -100 ou moins : une foule vous attend à la porte à l'ouverture.
Votre réputation auprès de la Révolution est à -100 ou moins : une bombe est posée sur le comptoir à l'ouverture.
Départ Chimie uniquement. Votre réputation auprès du Cartel est à -100 ou moins, une remise se fait sans Poussière onirique, ou la pureté moyenne est inférieure ou égale à 1/4 de la pureté demandée (10 pour 40).
Traits et intrigue
Un jouet manquant, ou la boîte disparue, quand Lou vient chercher sa boîte à jouets.
Syndrome de la sentinelle effondrée : trop de nuits sans injection d'Immunivax.
Présence d'Augs de 100 au début d'un jour, en Marge restreinte et en Déficit ou avec Cauchemar des Augs.
Réacteur improvisé : l'intégrité du réacteur tombe à 0.
Textes de fin
Dès l'instant où vous signez l'acte, vous sentez vos épaules se détendre, libérées du poids écrasant des loyers à payer et du propriétaire à satisfaire. La boutique est vôtre. Vous avez décroché cette victoire à la sueur de votre front, dans un monde qui ne voulait pas de vous. Pour la première fois, vous tenez le gouvernail de votre destin, avec votre ambition pour unique boussole.
La signature des dernières pages brise les chaînes qui vous liaient à l'usurier. La boutique est désormais vôtre, à l'abri des saisies et de l'ombre menaçante de la pègre. Contre toute attente, vous avez tenu bon et atteint le sommet d'une montagne en apparence infranchissable. L'avenir vous sourit.
Vous n'avez pas payé le loyer, et votre propriétaire a décidé de vous expulser. Tous vos contacts, votre clientèle et même votre mentor vous ont tourné le dos. La seule voie qui s'offre à vous est désormais celle du furetage. Retour à la case départ... Bien vite, quelqu'un d'autre loue la boutique et c'est vous qui vous retrouvez de l'autre côté du comptoir, à négocier tant bien que mal une poignée de crédits supplémentaires.
Du jour au lendemain, vous perdez la boutique et tout votre travail acharné est réduit à néant. Loin de s'émouvoir de votre sort, l'usurier resserre son étreinte glaciale, vampirisant jusqu'au dernier vestige de votre réussite. Vous finissez à la rue, sans un crédit en poche, à ruminer votre amertume en guise de repas. Que ce monde est cruel...
Vous n'avez pas pu payer ce que vous deviez à Lou, alors elle a réglé ses comptes à sa façon : un petit cadeau sur votre comptoir, et celui-là était bien réel. L'explosion a détruit la boutique, et vous avec.
Suite à vos nombreux crimes contre la station, le service de sécurité a fini par vous jeter à fond de cale. Quelqu'un d'autre a repris la boutique pendant que vous purgiez votre peine ; à votre libération, la seule voie qui s'offre à vous est celle du furetage et de l'indigence.
Face à la gravité de vos crimes, le service de sécurité vous a passé les menottes pour vous mener à l'échafaud. Après votre exécution, la boutique a changé de mains et votre clientèle a eu tôt fait de vous oublier. La station a la mémoire courte...
Des accusations fallacieuses ont convaincu le service de sécurité de vous mettre aux fers. Vous n'avez passé que quelques semaines à fond de cale, mais à votre retour, la boutique avait été saisie et revendue pour régler votre amende considérable. Sans recours ni ressources, il ne vous reste qu'à reprendre le cours de votre piètre existence parmi les fureteurs.
Vous avez dépassé les bornes. Un groupe de clients furibonds des bas-fonds est venu piller votre boutique avant de vous éjecter sans ménagement dans le vide spatial. La justice des strates inférieures est sans appel.
Peu de temps après l'ajout de votre nom à la liste noire des révolutionnaires, quelqu'un a posé une bombe dans votre boutique. Vous avez péri dans l'explosion. Votre devanture éventrée fait désormais office de mise en garde adressée à tous les ennemis de la Révolution.
Le cartel a estimé que vous ne lui étiez plus d'aucune utilité et vous a offert un départ à la "retraite" en bonne et due forme.
L'envoyé vient tous les lundis. Le premier quota est de 10 Poussière onirique à 40 de pureté, et chaque semaine ajoute 5 unités et 5 de pureté, jusqu'à 70 de pureté. Chaque unité manquante vous fait perdre 4 de réputation auprès du Cartel.
Lou vous avait dit de ne pas toucher à ses jouets. Elle a laissé un autre petit cadeau sur votre comptoir, et celui-là était bien réel. L'explosion a détruit la boutique, et vous avec.
Faute d'injections d'Immunivax, votre système immunitaire défaillant s'est retourné contre vous. Ce sont vos actions qui ont scellé votre sort... la maladie n'a fait que vous donner le coup de grâce.
Chaque nuit à partir de 7 jours sans injection ajoute 1 à un compteur caché, 2 à partir de 10 jours, 3 à partir de 14 jours. À 20, la partie se termine. Un injecteur authentique remet les jours à 0, mais le compteur ne baisse jamais.
La population d'Augs a atteint un seuil critique, si bien que ses représentants opèrent désormais au grand jour. Une nuit, plusieurs d'entre eux se sont introduits chez vous pour vous greffer de force un implant cérébral. Le service de sécurité n'a pas levé le petit doigt. En s'activant, l'implant s'est substitué à votre libre arbitre. Votre corps ne vous appartient plus...
La présence d'Augs commence à 15 quand le fusil à pompe est débloqué. Chaque Aug laissé en vie et chaque Aug abattu la fait varier selon les valeurs de la difficulté.
Négligé depuis bien trop longtemps, votre réacteur improvisé a fini par rendre l'âme. L'explosion a détruit la boutique ainsi qu'une bonne partie du quartier. La sécurité a ouvert une enquête pour se pencher sur la possible implication du Pr Jackson.
Le réacteur démarre à 100 d'intégrité et en perd 18 par nuit, moins 1 par amélioration. À 25 ou moins, il ne fournit plus d'énergie. Le journal de la nuit prévient la veille du jour où il exploserait.
Pages liées
Prix de la boutique et hypothèque
Amendes, arrestation et exécution
Les traits à -100
Syndrome de la sentinelle effondrée et Réacteur improvisé
Présence d'Augs selon le mode
Syndrome de la sentinelle effondrée nuit par nuit
Deux des fins Explosion


