Les Agents parlent sans relâche, mais ils n'émettent qu'un grincement creux.
Ils portent un costume noir, et leur tête est une mallette dotée d'une bouche et d'une longue langue dégoulinante de bave visqueuse.
Les Agents peuvent cracher leur salive comme des boulets de canon et celle-ci est mêlée à des billets de banque détrempés et pourris. Dans ce monde d'après-Déferlement, ils sont sans doute les derniers à s'accrocher à ces bouts de papier.