Main de sorcière
Profil
Catégorie
- Formes de vie ancrées
- Sous-catégorie
- Tuniciers
- Entrées dans Tuniciers
- 6
- Mots
- 198
Entrée APN
- Arthrotunic goetiachira, la main de sorcière. Un tunicier colonial doté d'une carapace extérieure résistante et flexible, conçue pour supporter les torsions et les chocs répétés causés par des forces extérieures.
- 1. Origine des tuniciers
- Tout comme les perforoches géants, la main de sorcière est un tunicier colonial, constitué de nombreux petits zooïdes qui coopèrent pour former une structure commune. L'extérieur du tunicier est en polypropylène-vinyle, similaire à celui que l'on trouve chez certains raions et fore-racines, mais certaines parties de la main restent découvertes pour l'alimentation.
- 2. Suspensivore
- Un cœur situé à la base de chaque membre aspire l'eau vers les pores nourriciers de la main de sorcière
- 3. Structure tourmentée
- Les articulations noueuses de la main de sorcière sont conçues pour se plier en cas de pression soudaine à la suite d'une prise ou d'un arrachement. Il existe un lien étroit entre le point de rupture de chaque articulation et la résistance de la fixation de la main de sorcière au fond marin. Les membres supérieurs peuvent être arrachés et perdus en guise de sacrifice, mais dans d'autres cas (comme avec les articulations inférieures), la main de sorcière préfère être arrachée entière. Une fois détachée du fond marin, le plan d'organisation tordu et épineux de la main de sorcière pourrait lui permettre d'éviter d'être avalée.
- Évaluation : un signe de la présence de grands prédateurs voraces dans l'écosystème.
Entrées associées
Putrissac chérimole.
Salp pendulous.
Tunicier hécatonien.
Appellation provisoire : putrissac lucifère, sac à putréfaction qui apporte la lumière.
Tunica aeolia.
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